14 août 2009
Pfiu
JUST COME BACK.
12 août 2009
Cauchemar 2
Je sais que je me suis faite violer, je suis dans la forêt, enceinte, mais ca ne se voit pas. Ma mère est mécontente de moi mais elle m'aide a accoucher. Nous sommes dans une maison. Mon enfant est sur mes genoux mais il me dégoûte, il veut boire au sein mais j'ai l'impression qu'il va m'enlever toute vie. Parfois il saigne du nez, je ne sais pas quoi faire, je suis pataude. Il est trop lourd je le fait souvent tomber, je sais que je suis une mauvaise mère mais je n'y peux rien, il me dégoûte. Si je ne prend pas soin de lui personne ne le fait. Son visage est fripé, laid, repoussant, il ne pleure jamais mais l'avoir dans les bras est déjà un supplice.
On se promène dans. Je retrouve mon violeur et le père de l'enfant, je n'ai pas peur de lui. Il ne me parle même pas et flirte avec ma mère. Ce bébé me pèse terriblement, j'ai envie de le poser.
Je ne sais pas pourquoi je suis enceinte de nouveau et j'accouche a même le sol devant des dizaines de personnes qui passent sans faire attention. Le premier bébé à disparu, mais le deuxième me pèse autant. Je vais dans une grange près de ma maison pour m'y reposer en compagnie d'autres personnes, j'ai froid, il me semble que je meure...
REVEIL IMPROMPTU
08 août 2009
Cauchemar 1
Il est midi, je sors de ma maison (inconnue) pour aller au lycée et surtout rencontrer Jean. Je ne le vois pas, a la place il y a Quentin qui me demande si je l'ai vu. Apparemment cette scène se déroule APRES le retour de Jean du Brésil. Je vais en classe mais il n'est pas là. A la fin de la journée je prends le chemin du retour mais je me fait enlever par (je crois) un prof, avec l'aide d'un type nommé Agar. Agar m'enferme dans une pièce, et me dit de la repeindre avec les tubes de peinture disponibles. Je passe un certain temps a faire de la peinture comme si ma vie en dépendait. Ensuite Agar s'approche de moi et dit "si tu ne peins pas plus vite et en rose je vais t'arracher ton bikini" (cela dit je suis habillée). A ce moment je reçois un appel, je décroche, et commence a courir pour ne pas me faire attraper (détail : je sens la présence de Judith ???). C'est Maman qui me demande où je suis et qui précise que je dois être là pour la réunion parents prof. Je lui hurle que je me suis faite enlever, elle parait surprise mais pas catastrophée. Je réussis à m'enfuir tout simplement en sautant une petite barrière de fer très facile à franchir. Je cours chez Maman qui regarde laconiquement sa montre en disant "maintenant tu vas au lycée pour la réunion". Je commence a pleurer et je précise que je n'arrêterai jamais totalement. Je vais au lycée. Sur le parvis je rencontre M. Duwa qui me demande la raison de mes pleurs. Je lui explique, et il me réplique : "maintenant vous n'êtes plus morte de rire ? " suite a une réflexion que je lui ai vraiment faite sur quelque chose qui me faisait rire, et je redouble de sanglots. Cependant il m'enlace les épaules pour essayer de me calmer et me raconte que ma dissert n'est pas trop mal puisqu'elle n'utilise pas de "plan chronologique". Il y a énormément d'élèves sur le parvis, on dirait qu'ils campent ici. M. Duwa s'en va et je continue. Je veux vraiment voir Jean, je me mets a le chercher dans tous les etages (il y en a plus qu'en réalité). Je sais qu'il est habillé avec un haut jaune. Je vois 5 ou 6 élèves habillés de la sorte mais je ne trouve pas Jean. Je croise quelques prof qui me demandent pourquoi je pleure mais je ne leur dis pas. Finalement au dernier étage je trouve Jean. De soulagement je pleure presque plus et lui explique que j'ai été enlevée. Avec un air détaché il me dit "Ah ? Je parie que c'est Agar qui t'as enlevée". Je lui demande s'il s'en fiche, il me regarde d'un air réfrigérant et ne dit rien. J'éclate en sanglots et lui demande...
Reveil Impromptu.
Voyage
(c) Valentine Roger
A paris. Cinq jours avec Valentine, cinq jours à regarder Aubervilliers, le métro, ses lignes sinueuses qui se tordent sur un plan bien plat parcheminé de cercles aux noms râpeux. S'approprier les lignes, jouer avec les correspondances, tourner les yeux quand une main vous mendie une "p'tite pièce". Le soleil qui abrutirait un cheikh et qui se transforme en sueur le long de mes lèvres. On marche, on s'arrête, on trouve des coins, des recoins qui échappent à la constante effervescence de Paris. On s'émeut devant une photo, une peinture, une mélodie.
On se sent libre parce qu'on est libre de se poser des limites. On se réveille, on se force un peu à marcher, on s'impose un itinéraire mais on le fait tout seul, on s'applique notre loi, c'est l'autonomie. On aime ça parce que c'est nouveau, et qu'on n'est pas toute seule.
Il y a Valentine qui fait semblant d'avoir peur du métro, qui connaît Paris ponctuellement, c'est elle qui me donne la force de marcher alors que parfois je dirais bien, allez j'arrête. Elle a de la force, du caractère, en plus même à 23h à Aubervilliers j'ai pas peur avec elle.
"Hé madmoiselle, hé ! Hé Salope ! Hé bande de 'tasses !". Ceux là on s'en fiche, parce que au moment où ils nous alpaguent ils ont moins de neurones qu'un poisson rouge en cavale dans son bocal, on essaie vaguement de comprendre leur but mais on abandonne rapidement.
Il y a un film de gangster qui titille notre fibre romantique et on aime bien voir que Johnny Depp a la passion virulente, même si c'est pour de faux, et puis il tire, des mitraillettes qui font du bruit,
et puis on écoute les conversation des autres, on aime ça, savoir qu'ils existent les autres, qu'ils ont une vie passionante au moment où on les croise, il y a des fous, des fanatiques, des gens qui parlent à leurs mères.
Vb : "s'ennuyer ensemble"
12 avril 2009
Tueries de poèmes
Tables d'effacés, de tourbes enrouées
Thés pâlots tâtant les tableaux doux
-cereuse heureuse taboue
Circé de paille, taille d'étirés
Torteron déchiré.
Mon quatrain en feuille de riz charrie de ces
Tartes d'Orsay, tartes d'osées vieillesses
Messe, mais c'est tout toi,
toit abymé il met toutes ses caresses
Dans un puit, mais troué.
Manie la langue et la marie
A de grandes enjambées, qui ne prêtent
Attention ! Qu' aux amantes des sons
27 février 2009
DESillusion Bac Blanc
Ach So, on va pas mourir pour ça, hein.
I don't know what to doooo with myself, et c'est pas faux. Me voir en adulte, c'est un peu comme un miroir abîmé (dans tous les sens du terme) qui refléterait mal une image infinie. Pouah. Je déteste les possibilités.
17 février 2009
Illusion Bac Blanc.
Philosophie...
Peut on dire que la liberté consiste à "vouloir ce qu'on fait" plutôt que de "faire ce qu'on veut" ?
DEFI DU JOUR BONJOUR : caser "épouvantable erreur" (fait)
mettre "instances juridiques" (fait)
Histoire Géographie :
"Les Etats Unis VIRGULE une superpuissance POINT D'INTERROGATION"
Anglais : HAHAHAHAHAHAHAH. Hm.
De l'utilité des crayons de couleur, Oriane Krief
Vision de bac blanc. "La peau d'un blanc laiteux, l'oeil lassé et la bouche ferme, le cheveu fin et tombant sur l'oreille."
08 février 2009
Oh Donna Oh Oh Donna Oh Oh Oh

Non ! Je ne VEUX pas t'entendre, Non, tu m'insupportes, tu m'exaspères, la pensée de ta vue me fait me désagréger d'ennui. Ta voix me plonge dans une léthargie profonde qui commande a mes neurones d'oublier le mot "synapse" et d'aller se réfugier, blottis dans un coin de ma petite tête, pour oublier combien tu leur fais peur. C'est alors que tout ce que tu me dis passe dans mon cerveau comme un nuage bilieux et s'évapore, tel un amas d'inutilité qui fondrait au soleil.
Quand tu me parles je me sens supérieure, car j'ai l'impression que tu ne saisis pas un traître mot de ce que je raconte. Ton esprit est enroué par ce que tu évites. La réflexion n'est pas ton fort, du moins MA réflexion. Tu ne peux pas discuter avec moi, bien que présent tu ne parles pas de la même chose que moi. La connexion entre nos esprits est impossible, je déteste être là et te voir acquiescer à tout ce que je dis, ton esprit me survole et mes paroles n'ont aucun impact sur ta vie, même pas un battement d'aile de papillon. C'est un comble : tu devrais m'écouter et me comprendre, tu ne fais qu'entendre.
Je te déteste quand tu es là, je t'oublie quand tu pars.
Ton inactivité m'irrite, il me semble voir quand je te regarde un arbre déplumé qui ne bouge que quand le vent l'y pousse, as tu seulement des initiatives ? Tu manges quand tu as faim, tu parles quand on te le demande, tu aimes car il le faut.
Quand tes larmes coulent elles n'ont aucun goût, le sel s'en est retiré car il s'ennuyait. Ton sourire n'est qu'un demi sourire, tu n'oses pas l'épanouir, il risquerait de t'embellir.
Je ne devrais pas te le dire, mais je ne te hais pas. Tu m'es trop indifférent
08 janvier 2009
Phantom
Half asleep I hear a voice
Is it only in my mind
Or is it someone calling me someone I failed and left behind
To work it out I let them in
All the good guys and the bad guys that I've been
All the devils that disturbed me and the angels that defeated them somehow
Come together in me now
Face to face I greet the cast
Set in silence we begin
Companions in an empty room I taste their victory and sin
To work it out I let them in
All the good guys and the bad guys that I've been
All the devils that disturbed me and the angels that defeated them somehow
Come together in me now
A tale of beauty and the beast
I defend my soul from those who would accuse me
I share the famine and the feast
I have been the world and felt it turning seen the jester yearning to amuse me
Like a circus on parade
Seldom close enough to see
I wander through an angry crowd and wonder what became of me
To work it out I let them in
All the good guys and the bad guys that I've been
All the devils that disturbed me and the angels that defeated them somehow
Come together in me now
Paul Wiliams
16 décembre 2008
AHA
Patience, les amis



