27 février 2009
DESillusion Bac Blanc
Ach So, on va pas mourir pour ça, hein.
I don't know what to doooo with myself, et c'est pas faux. Me voir en adulte, c'est un peu comme un miroir abîmé (dans tous les sens du terme) qui refléterait mal une image infinie. Pouah. Je déteste les possibilités.
17 février 2009
Illusion Bac Blanc.
Philosophie...
Peut on dire que la liberté consiste à "vouloir ce qu'on fait" plutôt que de "faire ce qu'on veut" ?
DEFI DU JOUR BONJOUR : caser "épouvantable erreur" (fait)
mettre "instances juridiques" (fait)
Histoire Géographie :
"Les Etats Unis VIRGULE une superpuissance POINT D'INTERROGATION"
Anglais : HAHAHAHAHAHAHAH. Hm.
De l'utilité des crayons de couleur, Oriane Krief
Vision de bac blanc. "La peau d'un blanc laiteux, l'oeil lassé et la bouche ferme, le cheveu fin et tombant sur l'oreille."
08 février 2009
Oh Donna Oh Oh Donna Oh Oh Oh

Non ! Je ne VEUX pas t'entendre, Non, tu m'insupportes, tu m'exaspères, la pensée de ta vue me fait me désagréger d'ennui. Ta voix me plonge dans une léthargie profonde qui commande a mes neurones d'oublier le mot "synapse" et d'aller se réfugier, blottis dans un coin de ma petite tête, pour oublier combien tu leur fais peur. C'est alors que tout ce que tu me dis passe dans mon cerveau comme un nuage bilieux et s'évapore, tel un amas d'inutilité qui fondrait au soleil.
Quand tu me parles je me sens supérieure, car j'ai l'impression que tu ne saisis pas un traître mot de ce que je raconte. Ton esprit est enroué par ce que tu évites. La réflexion n'est pas ton fort, du moins MA réflexion. Tu ne peux pas discuter avec moi, bien que présent tu ne parles pas de la même chose que moi. La connexion entre nos esprits est impossible, je déteste être là et te voir acquiescer à tout ce que je dis, ton esprit me survole et mes paroles n'ont aucun impact sur ta vie, même pas un battement d'aile de papillon. C'est un comble : tu devrais m'écouter et me comprendre, tu ne fais qu'entendre.
Je te déteste quand tu es là, je t'oublie quand tu pars.
Ton inactivité m'irrite, il me semble voir quand je te regarde un arbre déplumé qui ne bouge que quand le vent l'y pousse, as tu seulement des initiatives ? Tu manges quand tu as faim, tu parles quand on te le demande, tu aimes car il le faut.
Quand tes larmes coulent elles n'ont aucun goût, le sel s'en est retiré car il s'ennuyait. Ton sourire n'est qu'un demi sourire, tu n'oses pas l'épanouir, il risquerait de t'embellir.
Je ne devrais pas te le dire, mais je ne te hais pas. Tu m'es trop indifférent
